Quelque part entre Dire Straits et Felt , le dernier album de Kurt Vile .
En concert à L'épicerie moderne le 21.10.
On a hâte d'y être .
( L’album peut s’écouter ICI).
Ce qui m'a toujours gêné avec Alela Diane , c'est son physique . En effet , à la lecture de la plupart des billets publiés à son sujet à l'époque j'avais davantage l'impression de lire la prose de Bigards policés que de passionnés de musique ... Est-ce la raison pour laquelle je suis passé à côté de ses disques ? Peut-être ... En tout cas l'écoute de ce "Ether & Wood"( découvert grâce à l'émission de Michka Assayas ) me donne envie de redémarrer le scenic, de passer prendre l'éternel JP et d'aller la voir en concert . A 31 euros la place tout de même ... Et au milieu des chiens de talus ...
Annoncée par de nombreux journaux comme une série événement , "Il Miracolo" peine tout d'abord beaucoup à soutenir la comparaison - inévitable- avec le magistral "Les revenants" de Fabrice Gobert : c'est esthétisant, un peu prétentieux et surtout très prévisible ( le coup du prêtre égaré qui rencontre la rédemption ...). Les deux premiers épisodes sont donc assez poussifs et se concluent par un plan sidérant de ridicule, à faire passer Olivier Marchal pour David Lynch . On n' est pas prêts d'oublier cette grand-mère et sa mouche ... Mais, de la même façon qu'à partir de la page 60 De si jolis chevaux se révèle être un roman extraordinaire , à partir du troisième épisode "Il miracolo" devient passionnant . Une mention toute particulière aux acteurs , pour la plupart époustouflants ( Carmelo Macri est fabuleux) , qui jouent parfaitement la montée en tension de l'intrigue . Même Tommasso Ragno - sosie improbable de P...
Pas sûr que j'aille au bout de cette courte série ( 8 épisodes de 20 mn ) : ça se veut original , mais ce n'est finalement qu'un croisement entre Moonrise Kingdom de Wes Andersons ( pour la fugue des deux ados et l'esthétique marquée ) et Restless* de Gus Van Zant ( pour le côté insupportable et provocateur des personnages). En revanche , la bande originale composée par Graham Coxon est très accrocheuse. Pas fan du tout de Blur - et encore moins des projets ethnico-multiples de Damon Albarn- j'avais déjà repéré Coxon et sa dégaine fragile , entre Rivers Cuomo et Buddy Holly. ( *Restless est un chef d’œuvre , la version digne de "Nos étoiles contraires").
arf, je vais encore faire mon vieux ronchon, mais cet album n'a pas beaucoup d’intérêt... il est en voie de Kozelekisation le père Kurt...
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